Psychologie et Histoire, 2001, Vol. 2, 228-243.

 

EXPERIENCES SUR L'ASSOCIATION D'IDEES D'APRES JAMES McKEEN CATTELL1

 

James McKeen Cattell

(1887)

 

L'Association des Idées a été un sujet favori des psychologues, d'Aristote à nos jours, toutefois, les résultats n'ont pas été très manifestes d'un point de scientifique. Un article important écrit par M. Galton2 a appliqué pour la première fois les méthodes expérimentales sur le sujet, et l'a fait de telle sorte que les avancées scientifiques étaient possibles. Le Professeur Wundt a immédiatement vu l'importance de ce travail, et l'a continué dans son laboratoire avec des appareils et des techniques améliorées3. Toutefois, rien d'autre n'a été publié sur le sujet, ce qui est dommage, puisque la psychologie expérimentale semble avoir la perspective la plus prometteuse dans cette direction.

Les expériences rapportées dans un article paru dans MIND, Numéro 42-4 sur "Le temps mis par les opérations cérébrales" montraient qu'environ 2/5 de sec. étaient nécessaires pour voir et prononcer un mot. Quand les facteurs physiologiques et le temps mis pour voir le mot sont éliminés, il a été montré qu'environ 1/10 de sec. étaient utilisées pour récupérer le nom correspondant au symbole écrit. Le temps était plus long pour les lettres, que nous ne lisons pas aussi souvent que les mots, et encore plus longs (environ 1/4 de sec.) pour les couleurs et les dessins. J'ai appelé le temps s'écoulant, pendant que l'expression motrice était récupérée, un "temps de décision" [Will-time]. Toutefois, ce processus est largement automatique, et consiste à donner suite à une association formée précédemment entre le concept et l'expression. Il n'existe pas d'interruption entre ce processus et les autres processus que je vais décrire maintenant.

 

I

Si un objet est dénommé dans une langue étrangère au lieu de sa langue maternelle, l'association entre le concept et l'expression est moins forte et prend plus de temps. La question de savoir jusqu'où les concepts sont formés sans l'aide des mots est une question ouverte, et il n'est pas facile de savoir quel processus mental prend place quand un objet est dénommé dans une langue étrangère, cela dépendant bien sûr de la familiarité de la langue. Il est à peine nécessaire de dire que nous ne savons presque rien sur la base physique de la mémoire et de la pensée; nous pouvons espérer que les expériences psychométriques [chronométriques], telles que celles que je vais décrire, contribuerons à l'étude de ce sujet. Dans un article mentionné plus haut, j'ai montré comment nous pouvons estimer le temps mis pour voir et dénommer le dessin d'un objet; d'une façon similaire, le temps mis pour voir et dénommer un dessin dans une langue étrangère peut être mesuré. Je dois mentionner au lecteur de cet article les détails concernant l'appareil et les méthodes utilisées. .001 sec est utilisée comme unité de temps, s étant utilisé comme son symbole. B (Dr. G.O. Berger) et C (l'auteur) sont les deux sujets; après ces désignations est donné les temps moyens pris dans toutes les expériences réalisées, et l'écart-type moyen; après cela est donné une seconde moyenne avec l'écart-type, déterminée en jetant les temps les plus irréguliers selon la méthode que j'ai décrit4. Le nombre d'expériences réalisées sur chaque sujet est donnée entre parenthèses. Les expériences ont été réalisées à Leipzig au cours de la première moitié de l'année 1885.

Je présente tout d'abord le temps mis par les sujets pour reconnaître les dessins de vingt six objets familiers, et pour les dénommer dans une langue étrangère - B est Anglais, C est Allemand.

Dessins Dénommés En Langue Etrangère (78)

B

649

104

632

49

C

694

87

682

43

 

Il a été montré5 que B prenait 477s , C 545s pour voir et dénommer ces mêmes dessins dans leurs langues maternelles respectives. Par conséquent, B a pris 172s , et C, 149s de plus pour récupérer le nom dans une langue étrangère. C parle l'Allemand aisément, B parle l'Anglais moins aisément. Ces résultats devraient être comparés avec d'autres expériences que j'ai réalisé et qui montrent que la vitesse avec laquelle une personne peut lire dans une langue étrangère est proportionnelle à son niveau de familiarité avec la langue6.

Nous faisons un pas de plus lorsqu'un mot doit être traduit d'une langue à une autre. L'opération mentale est encore mal connue, les processus de traduction et de dénomination n'étant pas encore clairement définis; mais si nous soustrayons le temps mis pour voir et pour prononcer un mot du temps mis pour voir un mot, le traduire en une langue étrangère et le prononcer, nous obtenons approximativement le temps de la traduction. Je présente le temps pour traduire d'une langue étrangère à la langue maternelle, et le temps dans la direction inverse. J'ai soustrais le temps mis par les sujets pour voir et prononcer les mots (B 390, C 428s ), et l'écart-type (B 28, C 20; dans les séries correctes, B 19, C 13s ).

Anglais-Allemand : Mots Courts (Mots Communs) (78)

B

240

77

199

36

C

258

59

237

29

Anglais-Allemand : Mots Longs (Mots Moins Familiers) (78)

B

331

96

309

67

C

388

101

367

62

Allemand-Anglais : Mots Courts (78)

B

303

148

237

53

C

152

17

153

13

Allemand-Anglais : Mots Longs (78)

B

593

281

573

116

C

411

85

389

55

Ces chiffres montrent que les langues étrangères prennent plus de temps même après avoir été apprises, et peuvent encore une fois nous conduire à peser le gain et le coût de la vie mentale d'un polyglotte.

  

II

Une bonne partie de notre temps est consacrée à évoquer des choses que nous savons déjà. La mémoire n'est pas un processus transcendantal hors de l'espace et du temps; cet article montre justement combien de temps cela prend pour se souvenir, et nous avons toutes les raisons de penser que le temps passe pendant que certaines modifications dans le cerveau appellent d'autres modifications. Dans ce qui suit, je présente le temps mis par B et C pour se souvenir de certains faits, des exemples d'associations nécessaires avec lesquelles l'esprit est continuellement occupé. Une ville célèbre était donnée, et le sujet devait nommer le pays dans lequel la ville était située; un mois était donné, et la saison à laquelle le mois appartient devait être nommée, et ainsi de suite pour le mois précédent ou suivant; un écrivain éminent était donné, et le sujet devait nommer la langue dans laquelle il écrivait; un homme distingué, et son métier étaient nommés. Dans les deux derniers cas présentés ci-dessous, le sujet devait respectivement additionner et multiplier des chiffres. A première vue, cette opération mentale semble correspondre à un calcul mathématique, et semble être complètement différente des autres opérations; toutefois, elle n'est pas différente des autres, étant essentiellement un acte de mémoire.

Ville-Pays (52)

B

348

53

333

35

C

462

120

413

65

Mois-Saisons (26)

B

415

55

410

31

C

310

63

306

16

Mois-Mois Suivant (26)

B

345

45

327

25

C

389

172

384

61

Mois-Mois Précédent (26)

B

763

245

619

129

C

832

233

815

160

Ecrivain-Langue (78)

B

417

80

402

53

C

350

57

337

32

Homme-Métier (78)

B

465

89

440

62

C

368

95

326

53

Addition (52)

B

221

46

223

23

C

336

77

299

36

Multiplication (52)

B

389

71

369

38

C

544

225

507

158

 

Les processus mentaux considérés précédemment ne sont en aucun cas inventés pour les besoins de l'expérience, mais sont tels qu'ils représentent une part considérable de notre vie. Nous voyons que cela prend aux sujets 2/5 à 4/5 de sec pour se souvenir de faits avec lesquels ils sont familiers. Les temps requis dans les différents cas sont interessants. Le temps d'addition était le plus court de tous. B mettait 168, C 208s de plus pour multiplier que pour additionner; cela prenait deux fois plus de temps pour se souvenir du mois précédent que du mois suivant. Nous noterons que les temps des deux sujets sont très proches (le temps moyen dans les huit exemples est 420s pour B, 436 pour C); les différences de temps dans plusieurs cas sont expliquées par le caractère et les activités des sujets, et éclaircissent ces cas. Par exemple, B est un professeur de mathématiques, C s'est occupé plus de littérature; C sait aussi bien que B que 5 + 7 = 12, il prend toutefois 1/10 de sec de plus pour s'en souvenir; B sait aussi bien que C que Dante était un poète, mais prend 1/10 de sec de plus pour y penser.

Les nombres présentés correspondent aux moyennes de plusieurs mesures; la variation de la moyenne montre avec quelle force les déterminations séparées divergent de la moyenne. Cette variation est due en partie aux changements de conditions dans le cerveau, de telle sorte que le même processus ne prend jamais exactement le même temps; toutefois, cela est largement dû au fait que les opérations mentales de la même catégorie n'ont pas la même simplicité, et par conséquent requièrent des temps différents. De la même manière que cela prend moins de temps pour additionner 2 et 3 que pour multiplier 2 par 3, cela prend également moins de temps pour additionner 2 et 3 que pour additionner 6 et 7. Etant donné la variation normale dans le temps d'un même processus mental, nous ne devrions pas faire trop confiance à un petit nombre de mesures; toutefois, il semble utile de tenir compte de quelques exemples. En donnant le pays dans lequel la ville est située, comme moyenne de trois essais, B et C ont mis le temps le plus court pour Paris (212, 278s ), et le temps le plus long pour Genève (403, 485s ). En donnant la langue dans laquelle un auteur écrit, comme moyenne des trois essais, B a mis le moins de temps pour Luther (227) et Goethe (265), et le temps le plus long pour Aristote (591) et Bacon (565); C a mis le moins de temps pour Platon (224) et Shakespeare (258), le temps le plus long pour Chaucer (503) et Plautus (478). Pour le cas de Luther, B a pris 244 millisecondes de moins, et 102 millisecondes de moins dans le cas de Goethe, que C. Rappelons que B est Allemand, C Américain. En donnant le métier d'hommes éminents, l'ordre était de le suivant, les temps les plus courts étant présentés les premiers: -B- Poète (355), Guerrier, Historien, Philosophe, Artiste, Réformateur, Scientifique (657); -C- Poète (291), Artiste, Historien, Guerrier, Philosophe, Réformateur, Scientifique (421). Pour les deux sujets, Poète vient en premier et Scientifique vient en dernier. Il est plus facile de penser à Homère comme poète que de penser à Darwin comme Scientifique.

III

Dans les expériences considérées jusqu'à maintenant, nous avons posé une question qui n'admettait qu'une seule réponse: l'association était nécessaire, et l'intervalle s'écoulant pendant que cette association était formée, pourrait être appelée un "temps de rappel" [Recollection-time]. Toutefois, une question peut être arrangée de manière telle que, au- delà du rappel, une certain choix de réponse doit être réalisé; et dans ce cas, un peu plus de temps est nécessaire. Ci-dessous, nous présentons le contraire de plusieurs des cas que nous avons considéré; un pays étant donné, une ville de ce pays doit être nommée, etc. La dernière ligne présente le temps mis pour évoquer le travail d'un auteur donné.

Pays-Ville (26)

B

400

72

357

45

C

346

75

340

48

Saison-Mois (26)

B

561

92

548

36

C

435

99

399

54

Langue-Auteur (78)

B

663

200

702

110

C

519

137

523

83

Auteur-Œuvre (26)

B

1076

397

1095

287

C

763

308

596

127

 

 

Nous remarquerons que nous cela prend plus de temps pour évoquer une ville quand le pays est donné que l'inverse; dans ce cas, il y a plus de choix, puisqu'il existe dans chaque pays une ville particulière. Toutefois, cela prend considérablement plus de temps pour nommer un mois quand la saison était donnée et un auteur quand la langue était donnée que l'inverse. Dans le premier cas, un choix a du être fait, et de plus, comme Steindhal7 l'avait remarqué auparavant, l'esprit bouge plus facilement d'une partie au tout que du tout à une partie. Nous remarquerons que l'evocation d'une oeuvre pour un auteur donné est l'une des associations les plus difficiles considérées dans cet article. En ce qui concerne le temps mis par les différentes associations considérées, je dois encore attirer l'attention sur le fait que c'est largement dû à une variation accidentelle. Cette variation pourrait être éliminée seulement en réalisant un grand nombre d'expériences, et dans ce cas nous ne devrions plus observer le temps mis par les associations dans notre vie de tous les jours, mais le temps minimum de rappel, qui tendrait à devenir le même pour les différentes classes d'associations puisqu'elles seraient également familières. En ce qui concerne l'évocation d'une ville, C a mis le plus de temps pour Bruxelles (1042) et Pekin (1001); le temps le plus court pour Athènes (214) et Philadelphia (222), sa maison. Pour l'évocation d'un auteur, moins de temps était requis pour l'Anglais, l'Allemand et l'Italien, où Shakespeare, Goethe et Dante sont apparus immdédiatement, que pour trois autres langues utilisées, le Français, le Latin et le Grec. Pour l'évocation d'une oeuvre d'un auteur donné, C a mis le plus de temps pour Chaucer (Canterbury Tales, 1898), Aristote (Logic [sic], 1522), et Bacon (Novum Organum, 1388); le moins de temps pour Milton (Paradise Lost, 328), Dante (Inferno, 373), et Goethe (Faust, 393).

 

IV 

Considérons maintenant certaines classes d'associations pour lesquelles l'esprit dispose d'une grande marge de liberté. Les temps mis dans huit de ces cas sont présentés ci-dessous. Un nom représentant une classe d'objets était donné et un exemple particulier était évoqué (rivière--Rhin); un dessin d'objet était montré, et au lieu de dénommer l'image entière, le sujet devait sélectionner une partie de l'objet et la dénommer (dessin d'un bateau--voile); un nom concret était présenté de la même façon et une partie de l'objet était dénommée: les dessins et les noms des objets étaient présentés, et le sujet disait à quoi l'objet servait ou ce qu'il faisait (chevauchée ou trot); un substantif devait être trouvé pour un adjectif (ciel--bleu), un sujet pour un verbe intransitif (nager--poisson) et un objet pour un verbe transitif (écrire--lettre).

 

Chose-Exemple (52)

B

727

216

663

102

C

537

179

457

95

Dessin-Partie de l'Objet (52)

B

399

96

368

40

C

447

162

415

69

Substantif-Partie de l'Objet (26)

B

578

128

568

85

C

439

135

404

82

Dessin-Propriété (52)

B

358

105

325

48

C

372

121

370

78

Substantif-Propriété (26)

B

436

157

390

109

C

337

100

291

69

Adjectif-Substantif (26)

B

879

278

823

186

C

351

86

307

41

Verbe-Sujet (26)

B

765

366

584

166

C

527

171

497

107

Verbe-Objet (26)

B

654

242

561

139

C

379

122

317

86

 

Les temps présentés ne demandent pas un long commentaire. Les associations les plus difficiles semblent être la récupération d'un exemple particulier lorsque la classe est donnée, et le sujet pour un verbe; dans ces deux cas, les temps requis sont irréguliers, comme l'indique la grande variation. B a mis 111, C 146s de plus pour trouver un sujet que pour trouver un objet pour un verbe, l'esprit évoluant logiquement dans la dernière direction. En identifiant un objet particulier, l'esprit était enclin à en choisir soit un immédiatement à la portée de la main, soit à retourner en arrière à la maison d'enfance. Ainsi, sur les 52 cas, B pensait à un objet dans la salle 8, C y pensait 20 fois8; parmi les objets identifiés dans maison initiale, B 22 fois, C 19 fois. Dans les autres cas, c'était le plus souvent impossible, mais ici aussi soit une association très récente ou une association précoce était formée dans tous les cas sauf dans 6 cas sur 104.

 

V

 

Enfin, nous devons considérer le temps mis pour émettre un jugement ou une opinion. J'ai choisi trois cas pour lesquels les résultats pouvaient être aisément moyennés. Dans le premier cas, le sujet estimait la longueur d'une ligne dessinée horizontalement sur une carte de 10 centimètres de long, 50 lignes étant utilisées variant en longueur de 1 à 50 millimètres. Dans le second cas, le sujet estimait le nombre de lignes courtes perpendiculaires sur une carte,9 le nombre variant de 4 à 15. Dans le troisième cas, les noms de deux hommes célèbres étaient présentés, et le sujet décidait lequel des deux était selon lui le plus grand.

 

Longueur de la ligne (150)

B

1124

242

1127

154

C

664

124

664

88

Nombre de lignes (26)

B

183

57

180

35

C

319

74

313

45

Hommes Célèbres (104)

B

667

143

604

80

C

558

171

522

112

 

 

J'ai fait un assez grand nombre d'essais avec les lignes, puisque je désirais trouver le rapport entre la longueur de la ligne et l'erreur moyenne (loi psychophysique), et entre l'erreur et le temps mis pour arriver à une décision. Toutefois, je pense qu'il est souhaitable d'augmenter encore le nombre d'expériences avant de publier les résultats. En ce qui concerne le jugement de la grandeur relative d'hommes célèbres, les temps furent les plus courts lorsque le jugement était le plus facile, plus particulièrement si le sujet avait déjà comparé les deux hommes (Homer, Virgile). La nature des jugements n'est pas sans intérêt, mais peut être mieux considérée lorsque je publierais des expériences similaires dans lesquelles j'ai utilisé un plus grand nombre de sujets.

 

Les associations que nous avons considéré dans cet article sont de par leur nature limitées ou figées, et nous nous sommes intéressés surtout aux temps requis par ces associations. Les conditions de l'expérience peuvent toutefois être aménagées de sorte qu'une idée permet d'en suggérer une autre, un peu comme dans notre pensée ordinaire. Je devrais avoir bientôt des expériences réalisées dans cette direction dans lesquelles à la fois le temps et la nature de l'association seront considérées.

 

Notes

1. Cette sixième partie de "The time taken up by cerebral operations" fut publiée pour la première fois sous le titre suivant "Die association unter willkürlich begrenzten bedingungen", dans les Philosophische Studien, 4: 241-250, 1888. Cela ne fit pas partie de sa thèse. Une version Anglaise de cette étude fut également publiée dans Mind, 12: 68-74, 1887, avec le titre suivant "Experiments on the association of ideas".

2. Brain, 1879; cp. Mind, iv. 551.

3. Physiologische Psychologie, c. Xvi; Philosophische Studien, i. 1.

4. MIND, xi. 229. On notera que les moyennes corrigées sont généralement plus petites que les moyennes de toutes les déterminations; cela est dû au fait que le sujet à éprouvé des difficultés dans quelques cas. La valeur non corrigée donne le temps moyen mis pour les associations.

5. MIND, xi. 533.

6. Phil. Studien, ii. 635; Résumé dans MIND, xi. 63. J'espère publier bientôt un compte-rendu d'expériences montrant l'augmentation de la vitesse à laquelle les classes d'un gymnase Allemand peuvent lire le Latin.

7. Einleitung in die Psychologie und Sprachwissenschaft, p. 161.

8. Les expériences furent réalisées dans la salle de C.

9. Pour les expériences sur les Limites de la Conscience, voir Cattell, Phil. Studien, iii. 94.